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Les généalogistes du centre social l'Escale à la salle des fêtes

Délocalisée à la salle des fêtes de Marigny, la réunion des deux groupes du centre social de Souvigny l’Escale qui travaillent ordinairement de façon séparée sur la généalogie, a permis aux participants, sous la conduite du président Michel Fayolle, de découvrir la richesse des archives notariales.

En préambule, Robert Eraud a présenté l’historique d’une locaterie de Marigny située aux Rouches, à travers ses divers propriétaires. Le passionné de généalogie, pour mener à bien ses investigations, doit cumuler beaucoup de qualités, notamment la curiosité, la passion ou la ténacité, probablement la plus indispensable. Et la récompense de ses efforts débouche non seulement sur la découverte de l’identité de ses ancêtres, mais lui permet aussi d’avoir un aperçu (limité) de leurs vies, de leurs logis, de leurs métiers et même un peu de leurs physiques. Il n’y a pas si longtemps, il fallait obligatoirement une bonne dose d’un courage à toute épreuve, avaler des kilomètres et des kilomètres de voitures, et se rendre en diverses mairies, archives départementales ou offices notariaux pour dénicher les renseignements recherchés. Actuellement, même si les déplacements sont encore souvent de rigueur car tout n’est pas totalement numérisé, il suffit de cliquer (de très nombreuses fois quand même) sur internet pour atteindre son but, ou presque. On peut donc accéder, quand ils sont en ligne et sans trop de difficultés, aux états-civils, registres paroissiaux (qui faisaient office d’état-civil jusqu’à la révolution), registres matricules militaires (qui donnent une idée du physique), actes notariés, et remonter le temps jusqu’aux années 1700, et même avec un peu (ou beaucoup) de chance jusqu’à l’époque de la bataille de Marignan !

Lancé en 2013 avec seulement 6 ou 7 personnes, le groupe « Génalogie » de l’Escale compte aujourd’hui une trentaine de fidèles qui se réunissent chaque lundi. Lors de cette réunion plénière où la quasi-totalité des « généalogistes » étaient présents, ils ont découverts, à l’aide d’exemples concrets présentés par Michel Fayolle, la mine d’or que sont les archives notariales, par le biais desquelles on peut véritablement entrer dans la vie intime de nos aïeux. On y trouve ainsi pêle-mêle diverses rubriques, licitation (vente aux enchères), compte de tutelle, mainlevée, transport (transfert de prêt), affectation hypothécaire, rectification, ventes, donation, baux, contrat de mariage, testament, inventaire après décès, etc …

Seule contrainte, on ne peut accéder qu’aux archives datant de plus 75 ans telles actes de naissance, de mariage, notariés, judiciaires, alors que les actes de décès sont consultables immédiatement.