Actualité

 


Les anciens auront  leurs étrennes

Si le Covid-19 a eu pour conséquence l’annulation du repas annuel particulièrement apprécié des aînés de la commune - une première depuis qu’a été instaurée la réunion des anciens autour d’une bonne table il y a bien longtemps – les marignyssois de plus de 65 ans auront quand même le plaisir de recevoir avant les fêtes de Noël des étrennes par le CCAS. Plusieurs fournisseurs ont été sollicités et cette année, le CCAS a décidé de privilégier les produits locaux qui seront donc à l’honneur dans la présentation qui sera offerte mais, pour ne pas divulguer un petit secret, on n’en dira pas plus sur sa composition ! Les heureux bénéficiaires recevront leur cadeau à domicile des mains de membres du CCAS.DSCN5077 2

Les chemins de la commune remis à niveau

Si les chemins communaux sont dans un état globalement satisfaisant, tant du point de vue confort pour les usagers que celui de leur sécurité, il est nécessaire chaque année, et en fonction bien sûr des possibilités budgétaires, d’améliorer les portions qui, sans entretien, pourraient devenir dangereuses à terme. C’est ainsi que plusieurs secteurs de chemins viennent d’être repris. Après un balayage, une couche d’accrochage composée d’une émulsion (goudron liquide) a été déversée sur la chaussée, suivie d’un épandage de grave-émulsion (gravillons de 0/10 enrobé d’émulsion). Un reprofilage a ensuite été effectué avec une niveleuse avant la dépose d’un bi-couche (deux couches de gravillons enrobés de goudron, la première de dimensions 6/10, la seconde 4/6). Pour finir, un compactage a permis le bon amalgame des matériaux avant le retour des circulations dans la foulée.Le coût de ces travaux pour la commune est de 32500 € hors taxes.

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« Les Jeudis de l’architecture » à Charnes

L’ancien et superbe grenier à grains du château de Charnes avait fait le plein, dans le respect des gestes barrières, pour la conférence de Marc Poligny sur le thème « Gentilhomme fermier, le château et son domaine », organisée par le service Patrimoine de Moulins Communauté, dans le cadre des conférences périodiques « Les Jeudis de l’architecture ». Avant de s’appuyer sur Charnes pour le début de son exposé, le conférencier s’est tout d’abord attaché à définir le mot château, « bâtiment cossu centralisateur à vocation autarcique » semblant plus adapté selon lui que toutes les autres affirmations. Il fit ensuite une description exhaustive, agrémentée par la projection de nombreuses diapositives, de tous les bâtiments constituant Charnes lui-même et les autres lieudit (Les Gillets, Montgazon, etc), qui font parties intégrantes du domaine. Il expliqua aussi le fonctionnement de ce château du début du XVIIè siècle, depuis son origine, bâti sur un domaine de 200 hectares, n’ayant que peu de forêt et donc axé uniquement sur la culture et l’élevage, en fermage ou métayage. Pour comparaison, Marc Poligny cita divers châteaux du même type que Charnes, tels le Plaix à Meaulnes, Contresol au Donjon, Valtan à Liernolles ou la Grillière à Monétay, montrant des documents d’époque, tels plans, dessins ou cartes postales. Glissant ci ou là quelques touches d’humour, il consacra la fin de son intervention aux traités d’agronomie et leur mise en pratique, en remontant jusqu’au moyen-âge. Le plus emblématique est celui que l’on doit à l’Italien Pierre de Crescent au début du XIVè siècle, le Rustican, calendrier des mois qui indique à quelle période on doit semer, récolter, battre le grain, ou tuer les cochons. 150 ans après et toujours d’actualité, l’ouvrage fut mis sous presse peu après l’invention de l’imprimerie et diffusé dans toute l’Europe occidentale ! Marc Poligny termina sa narration en évoquant les traités sur l’élevage ou sur les constructions rurales, sorte de bibliothèque du cultivateur, qui se multipliaient au XIXè siècle.

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Le CCAS annule le repas des aînés

Lors de sa réunion sous la présidence du maire Philippe Prugneau le CCAS, qui devait tout d’abord se choisir un nouveau vice-président, a élu à ce poste Didier Régnault. Après l’approbation du compte-rendu de la précédente réunion, les membres du CCAS ne voulant pas prendre de risque eu égard à la situation sanitaire ont décidé l’unanimité d’annuler le repas des aînés prévu le dimanche 11 octobre. Par contre, la distribution de colis de fin d’année offerts aux plus de 65 ans (ils sont actuellement 54 sur la commune) est maintenue et il ne reste plus qu’à déterminer quel sera le contenu de ces étrennes, ce qui sera fait lors de la prochaine réunion du jeudi 15 octobre prochain.

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Décès de notre doyenne Alice Bellanger

Née le 17 juin 1928 dans le département de la Nièvre à Azy-le-Vif, petit village à l’est de St-Pierre-le-Moutier, la doyenne de Marigny, Alice Bellanger, est décédée ce vendredi 21 août, dans sa 93è année. Elle vint très jeune à Marigny et y fréquenta l’école communale, ses parents étant employés au château de Charnes. Elle y résida pendant plus de vingt ans, jusqu’à son mariage le 6 avril 1953, avec Henri Bellanger, militaire de carrière qu’elle accompagne au hasard de ses mutations professionnelles, avec notamment un séjour en Allemagne. A la retraite de celui-ci, après une dernière étape à Toul, elle revient vivre à Marigny, place de l'Eglise. Son époux se consacre alors au maraîchage dont elle va vendre la production au marché et dans différents restaurants de Moulins. Sans enfant, Alice Bellanger s’étaient prise d’amitié pour deux jeunes filles, Brigitte de Saxcé et Véronique Chapuron, qu’elle appelait affectueusement ses filles de cœur, et qui venaient lui rendre visite de temps en temps.

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