Actualité

 


Belle réussite du tournoi de bridge

Alors que sa première édition a eu lieu en 2016 et que celle de l’an dernier a été annulée en raison de la pandémie, le tournoi amical « marathon » de bridge organisé dans sa propriété des Gillets par Guy de Froment, membre du club de bridge « PLM » de Paris, avec l’appui du bridge-club de Moulins présidée par Françoise Barbarin, a fait le plein En effet, cette compétition a réuni soixante joueurs, venus principalement de Paris et de la région moulinoise, mais aussi du Midi, de Dordogne ou de Normandie, qui se sont affrontés en deux tournois de 24 donnes chacun, l’un le matin, l’autre l’après-midi. Le bon déroulement des oppositions a été confié à Chantal Mollard, arbitre fédéral et Jean-Jacques Pioton, arbitre du comité d’Auvergne, des serviteurs de la loi qui n’ont pas eu beaucoup de besogne ! Vainqueur de l’affrontement, la paire Alain Beaudequin/Alain Corre de Moulins monte sur la plus haute marche du podium, devançant ainsi Claire Kohler/Michel Landa, également de Moulins et Odile et Jean de Pennart venus de la Dordogne. Ces lauréats ont reçu en récompense des mains de Guy de Froment le dernier roman dédicacé de son neveu Jean-Baptiste de Froment, Badroulboudour, voyage dans un orient fantasmé

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Le Collectif Hubertine-Auclert retrouve la vie d’avant

Une vingtaine de personnes (sur une cinquantaine d’adhérents) étaient présentes pour l’assemblée générale du Collectif Hubertine-Auclert, salle polyvalente à Marigny. La présidente Marie-Jo Fillère a ouvert la réunion en évoquant les déboires de l’année 2020 au cours de laquelle une seule manifestation a pu se dérouler (ciné-débat « Scolopendres et papillons »), les autres étant reportées par la force des choses. Par contre, elle s’est félicitée d’avoir pu, malgré tout, travailler sur les projets dans les cartons, notamment l’exposition itinérante « 21 femmes bourbonnaise remarquables » qui sera visible du 5 au 18 novembre à la résidence @nima des Champins et du 7 au 25 mars à l’Hôtel du département avec en parallèle des animations. Après la communication par la trésorière Danièle Galand du volet financier, sain, il revint au vice-président Jean Mallot de présenter les actions à venir, conférence-débat le 23 novembre à Montluçon sur « La pornographie sur les écrans, les dangers de la banalisation » et le 28 du même mois, « Le cabaret d’Hubertine » à la Grange de Corgenay en partenariat avec la Jimbr’tée. Entre le 7 et le 13 mai, s’articulera une semaine d’actions à Chazemais autour de l’inauguration de l’école Hubertine-Auclert tandis que le 15 mai, date à confirmer, devrait être consacrée à la Journée Hubertine-Auclert à St-Priest-en-Murat. Par ailleurs, la journaliste, féministe, blogueuse, essayiste et romancière Titiou Lecoq a confirmé qu’elle viendrait présenter son livre « Les grandes oubliées. Pourquoi l’histoire a effacé les femmes ». Enfin, des contacts sont pris avec les centres sociaux de Souvigny et Bourbon l’Archambault pour des opérations de partenariat, tandis que des activités seront programmées tout au long de 2022. Après le renouvellement du bureau, il a été décidé de maintenir à 20 € la cotisation annuelle.Le bureau :Présidente, Marie-Jo Fillère ; vice-président, Jean Mallot ; secrétaire, Annick Anglarès ; secrétaire-adjointe, Isabelle Gaumin ; trésorière, Danièle Galand ; trésorière-adjointe, Dominique Tajana.             

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« Les Jeudis de l’architecture » à Charnes

L’ancien et superbe grenier à grains du château de Charnes avait fait le plein, dans le respect des gestes barrières, pour la conférence de Marc Poligny sur le thème « Gentilhomme fermier, le château et son domaine », organisée par le service Patrimoine de Moulins Communauté, dans le cadre des conférences périodiques « Les Jeudis de l’architecture ». Avant de s’appuyer sur Charnes pour le début de son exposé, le conférencier s’est tout d’abord attaché à définir le mot château, « bâtiment cossu centralisateur à vocation autarcique » semblant plus adapté selon lui que toutes les autres affirmations. Il fit ensuite une description exhaustive, agrémentée par la projection de nombreuses diapositives, de tous les bâtiments constituant Charnes lui-même et les autres lieudit (Les Gillets, Montgazon, etc), qui font parties intégrantes du domaine. Il expliqua aussi le fonctionnement de ce château du début du XVIIè siècle, depuis son origine, bâti sur un domaine de 200 hectares, n’ayant que peu de forêt et donc axé uniquement sur la culture et l’élevage, en fermage ou métayage. Pour comparaison, Marc Poligny cita divers châteaux du même type que Charnes, tels le Plaix à Meaulnes, Contresol au Donjon, Valtan à Liernolles ou la Grillière à Monétay, montrant des documents d’époque, tels plans, dessins ou cartes postales. Glissant ci ou là quelques touches d’humour, il consacra la fin de son intervention aux traités d’agronomie et leur mise en pratique, en remontant jusqu’au moyen-âge. Le plus emblématique est celui que l’on doit à l’Italien Pierre de Crescent au début du XIVè siècle, le Rustican, calendrier des mois qui indique à quelle période on doit semer, récolter, battre le grain, ou tuer les cochons. 150 ans après et toujours d’actualité, l’ouvrage fut mis sous presse peu après l’invention de l’imprimerie et diffusé dans toute l’Europe occidentale ! Marc Poligny termina sa narration en évoquant les traités sur l’élevage ou sur les constructions rurales, sorte de bibliothèque du cultivateur, qui se multipliaient au XIXè siècle.

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La revitalisation du centre-bourg à l’étude

Moulins-Communauté a décidé d’engager avec trente-trois communes de son territoire une étude sur le devenir et la revitalisation de leur centre-bourg ou centre-ville au travers de trois axes : le cadre de vie, l’habitat et la vitalité. Pour ce faire, des rencontres entre, d’une part, le groupement INterland venu de Lyon mis en place par Moulins-communauté et, d’autre part, les élus et les habitants des zones concernées ont été programmées.

L’équipe sera présente sur le territoire pendant trois semaines et consacrera une demie-journée sur chacune des communes. Après avoir passé la matinée à Chapeau, Joséphine Bonte, architecte urbaniste de l’agence INterland, et Antoine Begel, architecte de l’atelier Commune, ont rencontré plusieurs élus marignyssois, notamment Philippe Prugneau, maire, et quelques habitants. Les échanges ont dans un premier temps été étayés avec des plans, afin de préciser de façon très concrète pour le groupement d’étude, le bassin de vie (commerces, écoles et loisirs) et l’attractivité des communes environnantes pour les marignyssois, le positionnement du centre bourg par rapport aux axes de communication, et la compréhension des particularités du village. Chacun a ensuite été prié de remplir des fiches précisant son ressenti sur les points positifs de la commune, ceux à améliorer ou ses souhaits. Enfin, une discussion à bâtons rompus entre les participants s’en est suivie au cours d’un agréable tour du bourg.

Vers mi-novembre, le groupement d’étude rencontrera à nouveau les élus des trente-trois communes intéressées et présentera le diagnostic de chacune d’entre elle pour ensuite travailler sur le projet de revitalisation des centre-bourgs ou centre-villes jusqu’à l’été 2022.

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Les plus beaux fleurissements sont connus

C’est sous la mandature de Marie-Thérèse Chabot que le concours des maisons fleuries a été créé, il y a maintenant 24 ans. La petite histoire retiendra que les premiers lauréats furent Didier Dalbon (commerces), Jean-Paul Couturier, Pierre Bréchignac et Foulques de Barmon (exploitations agricoles) et Lucien Brière et Frédéric de Meerleer (maisons individuelles). Depuis, chaque année, les municipalités successives ont tenu à faire perdurer cet affrontement ô combien pacifique et fort agréable à contempler. Bien sûr, il y eut des années plus propices que d’autres pour avoir en son jardin de belles compositions florales, mais quelles qu’aient pu être les impondérables climatiques, les élus chargés du départage ont toujours été plus ou moins perplexes pour faire le tri, et souvent sujets à bien des maux de tête avant de parvenir à trancher ! Si pendant plusieurs années, le couple Marie-Jo/Luc Fillère a dominé la hiérarchie des maisons fleuries, alors que pendant ce même temps Sylvie/Foulques de Barmon trustaient les titres pour les cours de fermes, la donne a maintenant un peu changé. En effet, depuis 2018, Martine/Jean-Luc Bellien règnent pratiquement sans partage sur le palmarès des maisons fleuries et confirme leur hégémonie cette année encore, tandis que le couple de Barmon a déjà dû passer l’an dernier le flambeau des cours de fermes à Jean-Claude Diat qui continue sur sa lancée avec le millésime 2021. Pour mémoire, il est rappelé que seules les décorations florales visibles depuis le domaine public sont prises en considération par la commission du fleurissement lors de sa tournée d’évaluation.Palmarès 2021. En ce qui concerne les maisons fleuries, derrière les intouchables Martine/Jean-Luc Bellien, on trouve successivement Marie-Jo/Luc Fillère,  Nathalie Brunet/Franck Souverain et enfin Marie-Thérèse/Jean-Claude Chabot tandis que le fleurissement des cours de fermes a consacré Jean-Claude Diat devant Sylvie/Foulques de Barmon, Simone/Jean-Paul Couturier et Perrine/Emmanuel Bréchignac. Enfin, la commission du fleurissement tient à saluer tout particulièrement les efforts faits pour l’embellissement de leur habitation, Michèle/Bruno Bernardon, Martine/Alain Hamel, Anne-Marie Surleau, Carole Didier/Didier Régnault, Jacqueline/Jean-Paul Perronny, Aurélie/Christophe Pacaud, Michèle/Jean-Pierre Régnault, Guillaume Pacaud, Marie-France Grandjean/Etienne Soulier et Julien Le Quellec. Les récompenses seront remises aux lauréats lors de la cérémonie des vœux, le samedi 8 janvier prochain.

 

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