Actualité

 


A partir du lundi 31 Mai, la mairie sera ouverte aux horaires habituels.

Soit :   lundi                           de 14h à 18h

           mardi de 9h à 11h30 et de 14h à 19h

           jeudi  de 9h à 11h30 et de 15h30 à 19h

           vendredi                      de 15h à 17h30

Auboiron père et fils en lice au Castellet ce week-end

La dernière course en ICGP (International classic grand prix) d’Auboiron remonte maintenant à septembre 2018, autant dire une éternité, plus précisément sur le réputé circuit allemand d’Hockenheim, et s’il a repris le guidon en 125 au Val de Vienne en octobre 2019, ferraillant d’ailleurs avec son fils Pierre-Antoine, il s’est depuis contenté de rouler une ou deux fois à Lurcy-Levis, ce qui ne fait vraiment pas lourd ! Pourtant, ses ennuis de santé maintenant dans le rétroviseur, conjugués à la pandémie, n’ont pas altéré le moins du monde sa passion pour le sport motocycliste. Et dimanche prochain, sur le circuit du Castellet, c’est un Marco bien dans ses bottes qui reprendra vie en s’alignant au départ en Klass GP sur la 125 numérotée 32. Aura-t-il, comme au Val de Vienne, son fils lui aussi au départ, tout à ses côtés ? Pas si sûr, car il y aura un beau mélange des genres sur la grille. En effet, Klass GP (20 concurrents en 125 et autant en 250) et ICGP réduit à la portion congrue (mesures sanitaires obligent pour nombre d’étrangers) avec seulement quatre pilotes (1 en 350 et 3 en 250 !) partiront de la même grille avec bien sûr un classement différent par catégorie. S’il a toujours dans un coin du crâne le projet de retâter le guidon de la Yamaha TZ 250 en ICGP l’an prochain, le Marignyssois se consacrera cette année d’abord aux joutes de Klass GP en 125 (après le Castellet, seront au menu de Marco, le superbe circuit de Spa début juillet, Dijon fin juillet, Le Mans début septembre et Magny-Cours en octobre). Eventuellement, il fera une ou deux piges en 250 pour reprendre ses marques et retrouver ses sensations. «Je vais courir au Castellet pour reprendre confiance et voir où j’en suis, pas pour descendre en marche et finir aux urgences !» assure Marco. Les bolides du père et du fiston sont bien au point et prêts pour la lutte, mais ce qui semble faire le plus plaisir à Auboiron père est de retrouver dans le Var ses copains pilotes tels le belge Hecq, l’autrichien Reuberger ou le français Tabarly, entre autres !

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« Les Jeudis de l’architecture » à Charnes

L’ancien et superbe grenier à grains du château de Charnes avait fait le plein, dans le respect des gestes barrières, pour la conférence de Marc Poligny sur le thème « Gentilhomme fermier, le château et son domaine », organisée par le service Patrimoine de Moulins Communauté, dans le cadre des conférences périodiques « Les Jeudis de l’architecture ». Avant de s’appuyer sur Charnes pour le début de son exposé, le conférencier s’est tout d’abord attaché à définir le mot château, « bâtiment cossu centralisateur à vocation autarcique » semblant plus adapté selon lui que toutes les autres affirmations. Il fit ensuite une description exhaustive, agrémentée par la projection de nombreuses diapositives, de tous les bâtiments constituant Charnes lui-même et les autres lieudit (Les Gillets, Montgazon, etc), qui font parties intégrantes du domaine. Il expliqua aussi le fonctionnement de ce château du début du XVIIè siècle, depuis son origine, bâti sur un domaine de 200 hectares, n’ayant que peu de forêt et donc axé uniquement sur la culture et l’élevage, en fermage ou métayage. Pour comparaison, Marc Poligny cita divers châteaux du même type que Charnes, tels le Plaix à Meaulnes, Contresol au Donjon, Valtan à Liernolles ou la Grillière à Monétay, montrant des documents d’époque, tels plans, dessins ou cartes postales. Glissant ci ou là quelques touches d’humour, il consacra la fin de son intervention aux traités d’agronomie et leur mise en pratique, en remontant jusqu’au moyen-âge. Le plus emblématique est celui que l’on doit à l’Italien Pierre de Crescent au début du XIVè siècle, le Rustican, calendrier des mois qui indique à quelle période on doit semer, récolter, battre le grain, ou tuer les cochons. 150 ans après et toujours d’actualité, l’ouvrage fut mis sous presse peu après l’invention de l’imprimerie et diffusé dans toute l’Europe occidentale ! Marc Poligny termina sa narration en évoquant les traités sur l’élevage ou sur les constructions rurales, sorte de bibliothèque du cultivateur, qui se multipliaient au XIXè siècle.

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Auboiron père et fils en lice au Castellet ce week-end

La dernière course en ICGP (International classic grand prix) d’Auboiron remonte maintenant à septembre 2018, autant dire une éternité, plus précisément sur le réputé circuit allemand d’Hockenheim, et s’il a repris le guidon en 125 au Val de Vienne en octobre 2019, ferraillant d’ailleurs avec son fils Pierre-Antoine, il s’est depuis contenté de rouler une ou deux fois à Lurcy-Levis, ce qui ne fait vraiment pas lourd ! Pourtant, ses ennuis de santé maintenant dans le rétroviseur, conjugués à la pandémie, n’ont pas altéré le moins du monde sa passion pour le sport motocycliste. Et dimanche prochain, sur le circuit du Castellet, c’est un Marco bien dans ses bottes qui reprendra vie en s’alignant au départ en Klass GP sur la 125 numérotée 32. Aura-t-il, comme au Val de Vienne, son fils lui aussi au départ, tout à ses côtés ? Pas si sûr, car il y aura un beau mélange des genres sur la grille. En effet, Klass GP (20 concurrents en 125 et autant en 250) et ICGP réduit à la portion congrue (mesures sanitaires obligent pour nombre d’étrangers) avec seulement quatre pilotes (1 en 350 et 3 en 250 !) partiront de la même grille avec bien sûr un classement différent par catégorie. S’il a toujours dans un coin du crâne le projet de retâter le guidon de la Yamaha TZ 250 en ICGP l’an prochain, le Marignyssois se consacrera cette année d’abord aux joutes de Klass GP en 125 (après le Castellet, seront au menu de Marco, le superbe circuit de Spa début juillet, Dijon fin juillet, Le Mans début septembre et Magny-Cours en octobre). Eventuellement, il fera une ou deux piges en 250 pour reprendre ses marques et retrouver ses sensations. «Je vais courir au Castellet pour reprendre confiance et voir où j’en suis, pas pour descendre en marche et finir aux urgences !» assure Marco. Les bolides du père et du fiston sont bien au point et prêts pour la lutte, mais ce qui semble faire le plus plaisir à Auboiron père est de retrouver dans le Var ses copains pilotes tels le belge Hecq, l’autrichien Reuberger ou le français Tabarly, entre autres !

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Décision début septembre pour le repas des aînés 

En préambule de la réunion du CCAS, le doyen d’âge a donné lecture du bilan financier de l’année 2020 (compte de gestion du percepteur et compte administratif) qui, compte tenu de l’excédent 2019 reporté, comporte un résultat de clôture positif de 2370 €. La proposition du budget de 2021 équilibré à 4070 € a été adoptée à l’unanimité. Le maire a informé ensuite que la commune compte 74 personnes qui auront plus de 60 ans (dont 6 natifs de 1961) en 2021 et donc éligibles au repas des aînés, et 55 de plus de 65 ans (30 femmes et 25 hommes) qui auront droit à un colis de fin d’année dans la mesure où ils ne participeraient pas au repas habituellement prévu le deuxième dimanche d’octobre. Compte tenu des incertitudes liées aux conditions sanitaires, la décision d’organiser ou non ce repas sera prise début septembre.

 

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