Actualité

 


1- La projection du film de Franck Pizon : De nature Bourbonnaise aua bien lieu le Mardi 4 Août 

 

2-Par contre, la représentation de Opéra Locki du mardi 11 Août est annulée.

« Les Jeudis de l’architecture » à Charnes

L’ancien et superbe grenier à grains du château de Charnes avait fait le plein, dans le respect des gestes barrières, pour la conférence de Marc Poligny sur le thème « Gentilhomme fermier, le château et son domaine », organisée par le service Patrimoine de Moulins Communauté, dans le cadre des conférences périodiques « Les Jeudis de l’architecture ». Avant de s’appuyer sur Charnes pour le début de son exposé, le conférencier s’est tout d’abord attaché à définir le mot château, « bâtiment cossu centralisateur à vocation autarcique » semblant plus adapté selon lui que toutes les autres affirmations. Il fit ensuite une description exhaustive, agrémentée par la projection de nombreuses diapositives, de tous les bâtiments constituant Charnes lui-même et les autres lieudit (Les Gillets, Montgazon, etc), qui font parties intégrantes du domaine. Il expliqua aussi le fonctionnement de ce château du début du XVIIè siècle, depuis son origine, bâti sur un domaine de 200 hectares, n’ayant que peu de forêt et donc axé uniquement sur la culture et l’élevage, en fermage ou métayage. Pour comparaison, Marc Poligny cita divers châteaux du même type que Charnes, tels le Plaix à Meaulnes, Contresol au Donjon, Valtan à Liernolles ou la Grillière à Monétay, montrant des documents d’époque, tels plans, dessins ou cartes postales. Glissant ci ou là quelques touches d’humour, il consacra la fin de son intervention aux traités d’agronomie et leur mise en pratique, en remontant jusqu’au moyen-âge. Le plus emblématique est celui que l’on doit à l’Italien Pierre de Crescent au début du XIVè siècle, le Rustican, calendrier des mois qui indique à quelle période on doit semer, récolter, battre le grain, ou tuer les cochons. 150 ans après et toujours d’actualité, l’ouvrage fut mis sous presse peu après l’invention de l’imprimerie et diffusé dans toute l’Europe occidentale ! Marc Poligny termina sa narration en évoquant les traités sur l’élevage ou sur les constructions rurales, sorte de bibliothèque du cultivateur, qui se multipliaient au XIXè siècle.

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Palmarès des maisons et cours de fermes fleuries

Les températures élevées et le manque de pluie n’ont finalement pas trop contrarié les marignyssois qui se sont globalement attachés à rendre leur propriété agréable pour tous, avec souvent un fleurissement recherché. C’est en tous cas ce qu’a remarqué la commission qui vient de rendre son verdict. Si, en ce qui concerne les maisons, les lauréats de l’an dernier Martine/Jean-Luc Bellien conservent leur titre, c’est en revanche pour les cours de ferme un vainqueur inédit, Jean-Claude Diat, qui grimpe sur la plus haute marche du podium après déjà un bel accessit  l’an dernier ! A signaler que ces champions de la floriculture habitent quasiment côte à côte au lieudit « Les Taillis », bénéficiant probablement là d’un très favorable micro-climat !Pour les maisons, derrière Martine/Jean-Luc Bellien, nous retrouvons successivement Marie-Jo/Luc Fillère, Marie-Thérèse/Jean-Claude Chabot et Michèle/Bruno Bernadon, tandis que le fleurissement des cours de ferme a souri, derrière Jean-Claude Diat, à Sylvie/Foulques de Barmon, Perrine/Emmanuel Bréchignac et Simone/Jean-Paul Couturier. Enfin, la commission tient à féliciter pour leur implication et la qualité de leur décoration florale, Nathalie Brunet/Franck Souverain, Martine/Alain Hamel, Anne-Marie/Michel Surleau, Carole Didier/Didier Régnault, Jacqueline/Jean-Paul Perronny, Aurélie/Christophe Pacaud, Michèle/Jean-Pierre Régnault, Nicole Aupetit, Marie-France Granjean/Etienne Soulier, Julien Le Quellec et enfin Marie/Mathieu Beaufils, qui ont aussi participé à rendre le village attrayant. Les récompenses leur seront remises lors de la cérémonie des vœux, le samedi 9 janvier prochain.

 

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Décès de notre doyenne Alice Bellanger

Née le 17 juin 1928 dans le département de la Nièvre à Azy-le-Vif, petit village à l’est de St-Pierre-le-Moutier, la doyenne de Marigny, Alice Bellanger, est décédée ce vendredi 21 août, dans sa 93è année. Elle vint très jeune à Marigny et y fréquenta l’école communale, ses parents étant employés au château de Charnes. Elle y résida pendant plus de vingt ans, jusqu’à son mariage le 6 avril 1953, avec Henri Bellanger, militaire de carrière qu’elle accompagne au hasard de ses mutations professionnelles, avec notamment un séjour en Allemagne. A la retraite de celui-ci, après une dernière étape à Toul, elle revient vivre à Marigny, place de l'Eglise. Son époux se consacre alors au maraîchage dont elle va vendre la production au marché et dans différents restaurants de Moulins. Sans enfant, Alice Bellanger s’étaient prise d’amitié pour deux jeunes filles, Brigitte de Saxcé et Véronique Chapuron, qu’elle appelait affectueusement ses filles de cœur, et qui venaient lui rendre visite de temps en temps.

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