Actualité

 


Suite à l’arrêté préfectoral n°68/2021 concernant le couvre-feu de 18h à 6h

Les horaires de la Mairie changent :

  • lundi 14h -17h45
  • mardi 9h -11h30 / 14h -17h45
  • jeudi 9h -11h30 / 14h -17h45
  • vendredi 14h -17h45

Les chemins de terre améliorés

La commune prend toujours un soin particulier pour l’entretien des chemins communaux. Chaque année, la voirie est donc suivie et les parties goudronnées sont remises à niveau par l’intermédiaire d’une entreprise spécialisée. Mais il existe également quelques portions en terre, principalement entre les Moriaux et les Ramets, qui nécessitent eux aussi de l’entretien. Et à la fin de l’hiver et en automne, c’est à l’employé communal Marc Douet qu’il revient de combler les nombreux nids de poules qui se forment immanquablement. Une dizaine de tonnes de matériaux 0/30 sont alors épandus dans l’année, et si le profil routier n’est évidemment pas redevenu parfait, il est néanmoins suffisant pour que les véhicules y circulent en toute sécurité.

« Les Jeudis de l’architecture » à Charnes

L’ancien et superbe grenier à grains du château de Charnes avait fait le plein, dans le respect des gestes barrières, pour la conférence de Marc Poligny sur le thème « Gentilhomme fermier, le château et son domaine », organisée par le service Patrimoine de Moulins Communauté, dans le cadre des conférences périodiques « Les Jeudis de l’architecture ». Avant de s’appuyer sur Charnes pour le début de son exposé, le conférencier s’est tout d’abord attaché à définir le mot château, « bâtiment cossu centralisateur à vocation autarcique » semblant plus adapté selon lui que toutes les autres affirmations. Il fit ensuite une description exhaustive, agrémentée par la projection de nombreuses diapositives, de tous les bâtiments constituant Charnes lui-même et les autres lieudit (Les Gillets, Montgazon, etc), qui font parties intégrantes du domaine. Il expliqua aussi le fonctionnement de ce château du début du XVIIè siècle, depuis son origine, bâti sur un domaine de 200 hectares, n’ayant que peu de forêt et donc axé uniquement sur la culture et l’élevage, en fermage ou métayage. Pour comparaison, Marc Poligny cita divers châteaux du même type que Charnes, tels le Plaix à Meaulnes, Contresol au Donjon, Valtan à Liernolles ou la Grillière à Monétay, montrant des documents d’époque, tels plans, dessins ou cartes postales. Glissant ci ou là quelques touches d’humour, il consacra la fin de son intervention aux traités d’agronomie et leur mise en pratique, en remontant jusqu’au moyen-âge. Le plus emblématique est celui que l’on doit à l’Italien Pierre de Crescent au début du XIVè siècle, le Rustican, calendrier des mois qui indique à quelle période on doit semer, récolter, battre le grain, ou tuer les cochons. 150 ans après et toujours d’actualité, l’ouvrage fut mis sous presse peu après l’invention de l’imprimerie et diffusé dans toute l’Europe occidentale ! Marc Poligny termina sa narration en évoquant les traités sur l’élevage ou sur les constructions rurales, sorte de bibliothèque du cultivateur, qui se multipliaient au XIXè siècle.

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Le fleurissement étudié

Le printemps pointant le bout de son nez, le maire Philippe Prugneau et la commission du fleurissement, ont planché sur la future décoration florale du village. Il n’y aura pas de révolution par rapport aux années précédentes, mais seulement une petite évolution, puisqu’en plus des habituelles plantes annuelles (rudbékias, bégonias, cosmos, ricins, etc …), des plantes vivaces à définir seront mises en place en divers endroits afin d’agrémenter du mieux possible la commune. Ces embellissements de l’environnement, en ces tristes temps de morosité, devraient permettre - c’est le souhait de tous les marignyssois -  de conserver une image agréable de la traversée de Marigny, mais aussi de conserver les deux fleurs acquises en 2003 et 2009, ce qui serait d’abord une satisfaction, et ensuite le gage que le travail de la commission et de l’employé communal a été apprécié, pour la satisfaction de tous.

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Morgane Loquet-Wirth de retour sur les marchés

Après quatre bons mois de désertion, Morgane Loquet-Wirth vient de retrouver les marchés et ses clients. En effet, c’est bien connu que pour faire du fromage, de chèvres ou autres, il faut d’abord du lait. Mais depuis début décembre dernier, en raison de leur gestation, les chèvres de Morgane se sont taries. Après avoir mis bas, et nourri pendant une ou deux semaines leur chevreau, les biquettes ont repris leur vocation : fournir la matière première du fromage ! Le cheptel de Morgane, qui se compose d’une cinquantaine de chèvres, dont trente-cinq en lactation, lui donne globalement 60 litres de lait (qui seront transformés en autant de fromages), à condition que la météo, notamment la sécheresse, ne fassent pas baisser la production comme ce fut le cas l’an dernier avec une perte estimée à 30 %. Si Morgane ne regrette pas le moins du monde son ancien travail dans la comptabilité, elle peste contre le prix de vente des chevreaux âgés entre une et deux semaines, pesant environ 4 kg, et qui partent à 0,30 centimes le kg soit 1,20 € le chevreau ! Et les vendre à un mois et demi ou deux mois (pesant entre 8 et 10 kg) n’est pas plus rentable compte tenu du travail supplémentaire occasionné et des frais importants de lait en poudre destiné à compenser le lait maternel converti en fromages !Arborant son éternel sourire, Morgane est à nouveau présente sur les marchés de Moulins les dimanches matins et de Souvigny les jeudis matins, sans oublier son rendez-vous avec les marignyssois les samedis à partir de 11 heures, rue Mandon. Elle vous proposera des fromages secs, demis-secs et frais, enrobés ou pas d’échalotes, de paprika, d’ails et fines herbes ou de tomates séchées.

Morgane